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Lénissia Djaout : "La valeur ajoutée, c'est l'expérience professionnelle" - 02/04/2010Lénissia Djaout est étudiante en 1ère année de BTS Communication. Elle effectue son apprentissage au sein de la société Muranese, une boutique-galerie du 1er arrondissement de Paris proposant de la décoration, des bijoux, et de l’art de la table en édition limitée et signées par les verriers de Murano tels que Venini.
Je suis chargée de communication junior. Mon objectif est de développer la notoriété de Muranese. Une grosse partie de mon travail concerne nos catalogues qu'il faut régulièrement mettre à jour. Je prends les photos, je fais une sélection et je les retouche sur Photoshop. Ensuite, je téléphone aux journalistes, à des architectes, à des hôtels pour leur envoyer le résultat. Tous ne nous Pourquoi avoir choisi cette entreprise ? J’aime l’art. Et il y a beaucoup à faire ici en communication, les tâches sont variées, il faut être polyvalente. J'ai donc pas mal de responsabilités et c'est ça qui me plaît. Et puis je suis bien encadrée, ma maître d'apprentissage est très pédagogue. Pourquoi avoir choisi l'apprentissage ? Quels bénéfices en retirez-vous ? Au départ, c'est la sévérité de la sélection des dossiers en formation initiale qui m'a fait m'intéresser à l'apprentissage. Le seul problème c'est que le rythme me faisait peur ! Et finalement, j'ai sauté le pas. C'était un choix de dernière minute et aujourd'hui, je ne le regrette pas. Les bénéfices sont nombreux : j'ai de vraies responsabilités et j'acquiers une expérience en entreprise que je pourrai mettre en avant plus tard, lors d'entretiens, quand je chercherai un poste. Je peux rapidement mettre en pratique ce que j'apprends en cours. Je découvre les différentes facettes de la communication, j’apprends le fonctionnement des agences, etc. L'apprentissage demande beaucoup d’investissement personnel mais j'y gagne en maturité. Comment se passe la collaboration avec votre maître d'apprentissage, Cécile Macquet (directrice de Muranese) ? Très bien. Elle est très à l’écoute de mes remarques, très compréhensive. Et heureusement car parfois il y a beaucoup de pression, beaucoup de tâches à faire, des newsletters, des emballages, des emails, descommuniqués... Il faut savoir trier les demandes et gérer le flux de responsabilités. Les trois premiers mois, ça faisait beaucoup de connaissances à assimiler mais c'est très valorisant de se voir progresser petit à petit. Comment se passe la vie en entreprise ? Est-ce différent de ce à quoi vous vous attendiez ? Oui. Je ne m’attendais pas à autant de responsabilités. C'est vraiment différent d'un stage où on est en bas de l’échelle et on fait toutes les tâches ingrates. J’ai eu la chance d’avoir un maître d'apprentissage qui croit aux capacités des personnes. Le plus difficile c'est d'adopter le rythme de l’alternance école/entreprise. On se dit au début qu’on ne va jamais y arriver. Et puis on prend son souffle et on y va. Quels conseils donneriez-vous à un jeune qui hésiterait à faire une formation par l'apprentissage ? L’expérience professionnelle, c'est la valeur ajoutée par rapport aux initiaux et on se rend compte que les cours servent à quelque Quels sont vos projets après votre formation ? Je voudrais faire une licence puis un master si j’ai le courage. Cela va dépendre de ma capacité à faire la licence avec le rythme de l'alternance car cela demande beaucoup de travail personnel. Le BTS est difficile. Donc le Master, cela me fait un peu peur. Le plus dur est d’apprendre le vocabulaire, toutes les bases. J’aime à croire que la licence et le master seront un prolongement et non pas une rupture.
Liens : La fiche de la formation de BTS communication |
Cécile Macquet, "Je ne vois que des points positifs à l'apprentissage"
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